Objectif réussite : 10 éléments-clés pour y parvenir

Objectif réussite : 10 éléments-clés pour y parvenir

Mon agenda est, sans doute comme le vôtre, très chargé (et j’en suis fort heureuse). Entrepreneure dans l’âme, j’en suis à bâtir ma 3e entreprise, après avoir œuvré dans de nombreux domaines avec peu en commun les uns des autres, y connaissant autant d’échecs que de succès. Pourtant, une copine à qui je mentionnais dernièrement avoir beaucoup de boulot, me fit la remarque que mon karma était sans doute celui de la réussite, ce qui me trotta dans la tête.

La question que je me pose est simple : pourquoi certaines personnes réussissent-elles ce qu’elles entreprennent alors que d’autres n’y arrivent pas ? Plus particulièrement, quelles sont les clés du succès au travail ?

Gestionnaire d’employés pendant de nombreuses années, j’en ai beaucoup appris sur la complexité de l’être humain. En fait, il est impossible de dresser en quelques lignes une liste complète des ingrédients de la réussite, mais certains sont, selon moi, essentiels sinon critiques à l’atteinte des buts fixés. En voici quelques-uns :

  1. Acharnement. Il n’y a que dans le dictionnaire que le mot succès vient avant travail. Petite phrase pleine de sagesse sortie de la bouche d’une grand-maman. Ne vous attendez pas à réussir en gardant les bras croisés ; tout entrepreneur qui se respecte vous le dira : seul l’acharnement vous fera avancer. Transformez-vous en pitbull aux pattes de velours (pour ne pas tomber sur les nerfs de vos clients et collègues).
  2. Risque. Ne laissez pas passer les chances qui vous sont offertes, en fait, prenez même des risques, mais sachez les calculer. Il faut réfléchir avant d’agir, mais trop attendre avant de vous décider laissera de belles occasions filer d’entre vos doigts.
  3. Initiative. N’attendez pas qu’un projet soit planifié à la perfection pour le mettre en œuvre, vous ne le ferez jamais ! Les petits défis se règlent au fur et à mesure. On ne peut pas penser à tout ce qui pourrait aller mal ni tout prévenir avant d’agir. Il faut foncer.
  4. Innovation. Sortez du cadre pour trouver les moyens de vous différencier de vos collègues ou de la compétition. Par exemple : cherchez à identifier un besoin ou encore une faille dans un système établi et trouvez une solution pour ensuite l’offrir à qui de droit. Faites-en la promotion et surtout, gardez le cap contre vents et marées. Le pitbull aux pattes de velours, c’est vous.
  5. Persévérance. Apprenez de vos erreurs et ne soyez pas assez stupide pour les répéter. Ça semble simple ? Pourtant, n’importe quel gestionnaire vous dira avoir observé cette façon d’agir chez de nombreux employés. En fait, la plupart des gens sont constants, ils répètent ad nauseam les mêmes erreurs, bien qu’ils se soient fracassé le nez à plusieurs reprises sur un mur, faisant la sourde oreille aux conseils reçus. Ceux qui réussissent font des erreurs et en assument la responsabilité, mais ils s’efforcent de ne pas les refaire et surtout, d’en tirer des leçons.
  6. Adaptation. Il faut apprendre à s’adapter. Le changement organisationnel ou même social (p. ex. Internet et les médias sociaux, ou un changement d’équipe de direction) apporte son lot d’incertitudes ; la perte de contrôle qui s’ensuit n’est habituellement appréciée que par peu de personnes. Si cette période ne vous convient pas, vous avez le choix de tourner la page et de passer à autre chose, mais le fait est qu’il existe peu d’entreprises qui reculeront pour faire plaisir aux employés allergiques aux changements. Le défaut de savoir s’adapter aux nouvelles réalités pourrait même précipiter votre départ, volontaire ou non.
  7. Accomplissement. Exploitez vos talents et vos capacités, et mettez-les en valeur. On vous assigne une tâche, mais rien ne vous empêche d’utiliser vos habiletés particulières qui ne servent pas nécessairement à l’exécution de votre travail. Pourquoi ne pas en faire plus et ainsi dépasser le cadre de votre description de tâches ? Sachez ensuite vanter le succès obtenu ; ce conseil est surtout bon pour les femmes qui sont, sur ce plan, à des années-lumière de leurs collègues masculins. Personne ne saura que vous avez fait de bons coups si vous n’en faites pas l’étalage. Et qui obtiendra la promotion ou la plus grosse augmentation de salaire selon vous ?
  8. Excellence. Toujours donner votre 100 % et chercher à atteindre l’excellence dans tout ce que vous faites. Les tourneurs de coins ronds ne sont appréciés de personne. Rien de ce que vous faites ne sera parfait, la perfection n’est pas de ce monde, mais tout un chacun apprécie les efforts accomplis pour y parvenir et ceux-ci seront reconnus par vos clients, vos collègues et votre patron.
  9. Motivation. Les gens peu motivés sont voués à… peu. Leçon que tout gestionnaire apprend un jour : il est difficile de motiver une personne qui ne l’est pas, puisque le désir de réussir a pour source la volonté de l’individu et non les ressources externes, qui ne font souvent qu’allumer des feux de paille (p. ex. le boumboum des grandes réunions d’entreprises auquel sont soumis les représentants commerciaux une fois l’an). Pour réussir, il faut se motiver soi-même et constamment.
  10. Intégrité. Soyez honnête. Ici, les explications sont superflues sauf une : vous devez toujours agir d’une façon telle que vous n’aurez jamais de reproche à vous faire.

Cette liste n’est pas complète et a été écrite dans l’optique de pousser la réflexion, reflétant l’opinion des auteures. Mais sachez qu’il ne faut souvent que de petits changements pour modifier le cours d’une carrière, et d’ainsi atteindre la réussite professionnelle.

« L’obstination est le chemin de la réussite. »
                     Charlie Chaplin

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Attention ! Propulseur efficace de réussite professionnelle : le bénévolat

Menant ma vie tambour battant et jonglant famille et carrière comme tant d’entre nous le font, et alors à l’aube d’une nième année (!)  je me suis arrêtée pour faire un bilan. En raison d’une gratitude ressentie envers ce que la vie m’avait offert, j’ai alors décidé de donner à mon tour. Folie, tout ça ! s’écrièrent certains proches. Comment vas-tu y arriver entre conjoint, enfants, cours à l’université et voyages pour affaires ?

Certains décident de s’impliquer pour améliorer leur curriculum vitae, et c’est une raison tout à fait valable. Mais après quelques années de bénévolat, je peux toutefois affirmer recevoir infiniment plus que les maigres heures hebdomadaires accordées. C’est pourquoi je continue, bon an mal an, à servir des petits déjeuners dans une école d’un quartier défavorisé.

Force m’a été de constater l’apport indéniable du bénévolat sur le plan professionnel, et je vous en fais une courte liste un peu plus bas. Vous trouverez aussi des trucs pour arriver à l’insérer dans votre horaire, probablement aussi surchargé que le mien. Je passerai ici sous silence les beaux sourires accordés (certains avec dents manquantes) et les rires heureux entendus chaque semaine. J’ai compris grâce au bénévolat qu’il y avait dans la vie, des choses beaucoup plus graves que d’arriver à « faire mes chiffres » (mon ancienne carrière).

    1. Une baisse de stress. Difficile à croire ? Réaliser que la faim de certains enfants augmente à la fin du mois, les chèques d’aide gouvernementale arrivant le premier, fait mettre beaucoup de choses en perspective. Ainsi, les dossiers chauds deviennent moins envahissants. L’indice de zénitude s’élève avec l’implication. Et qui dit baisse de stress, dit habituellement hausse de performance.
    2.  Une organisation du temps encore plus efficace. Pour insérer une activité supplémentaire dans votre horaire, il faut savoir s’organiser (et notre dernier billet peut vous aider à y arriver). Cette meilleure gestion de temps que vous commencerez à appliquer vous rendra nécessairement plus efficace au travail.
    3.  Réseautage. Vous ferez la connaissance d’autres professionnels comme vous qui ont décidé de s’impliquer dans l’organisation choisie. Or, ces personnes travaillent dans d’autres domaines et vous aurez le temps et la chance d’échanger avec elles. Peut-être pourrez-vous trouver des occasions d’affaires ou échanger des services. Et puis, si ce n’est pas le cas, vous vous ferez de nouveaux amis.
    4. Un sentiment que l’on accomplit quelque chose d’important est bon pour le moral. Ce n’est pas compliqué : moral plus élevé = employé plus heureux = productivité accrue.
    5. Travail d’équipe. Non seulement le bénévolat favorise-t-il le travail d’équipe, mais puisque la majorité des gens viennent de milieux différents, le mode de solution de problème l’est tout autant. Vous apprendrez de votre chef d’équipe et de vos confrères et consœurs bénévoles, à penser autrement. Truc pour les gestionnaires : vous dépensez des fortunes en activités pour bâtir une synergie de groupe au sein de votre équipe ? Le bénévolat est un outil puissant pour y arriver.

Comment réussir à donner votre temps ? Trouvez en premier une cause qui vous tient à cœur, puisque vous êtes mieux d’y croire pour persister dans cette aventure. Vous devez deuxièmement choisir une organisation qui s’accorde à votre mode de vie.

Je m’explique. Si vous avez des disponibilités restreintes et que vous êtes un lève-tôt, choisissez une organisation où vous pouvez donner du temps à l’extérieur des heures de bureau (tôt le matin) et qui accepte des absences occasionnelles (voyage pour affaires).

Et pour finir, choisissez de donner votre temps pour une tâche que vous aimez tout de même faire. Le bénévolat n’est pas de l’autoflagellation et peut être très agréable si vous appréciez le travail assigné.

Je souris toujours en voyant la réaction des gens lorsque j’affirme que le bénévolat est, pour ma part, un acte quasi égoïste. Je vous assure que vous tiendrez le même discours après quelques années d’engagement. Parce que ça fait du bien de faire le bien ! (A.L.)

N.B. Plusieurs études ont documenté les bienfaits du bénévolat des employés, y compris les suivantes : Volunteer Impact

Survey(2010) de Doilette, Global Trends in Volunteerinc (2012), Corporate Citizenship (2011), Making the Business Case for

Corporate Volunteering (2011), Graff, Linda, (2004) Making the Case for Employee Volunteering, Bénévoles Canada

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Anick Lamothe et Marie-Josée Verhaaf